Découvrez votre directeur

Le professeur Sanni Yaya, le directeur de l’École de développement international et mondialisation

Bienvenue à l’École de développement international et mondialisation, la plus grande dans son genre au Canada. Depuis sa création en 2008, l’École a connu un essor considérable, pour devenir aujourd’hui l’une des unités scolaires les plus importantes et les plus interdisciplinaires de notre établissement. Ainsi sont conçus tous nos programmes, qui s'inscrivent dans une approche s'articulant autour de la théorie et de la pratique.

Nos facultés affiliées jouissent d’une renommée prestigieuse et se distinguent dans leurs domaines respectifs. Nombre de nos professeurs ont travaillé sur le terrain, au sein d’ONG, de l’ONU, du gouvernement fédéral, d’institutions financières internationales et du secteur privé. Leur riche expertise touche à tant de disciplines : science politique, santé mondiale, économie, éducation, droit, gestion, sociologie, anthropologie, géographie, sciences environnementales et philosophie.

Nos étudiants sont issus de milieux variés et poursuivent toutes sortes de programmes et de carrières. Mais ils sont liés par un vif intérêt envers les enjeux, les événements et les cultures du monde. Ils ont à cœur de trouver des solutions aux défis les plus critiques qu’affronte l’humanité, d’apporter des changements favorables à la gouvernance mondiale d’aujourd’hui et de demain, et de contribuer à améliorer la qualité de vie des personnes autour du globe.

Nous offrons des programmes à tous les cycles : baccalauréat, maîtrise et doctorat. Nos programmes de premier et de deuxièmes cycles figurent d’ailleurs parmi les plus importants dans leur genre au Canada. Nous comptons résolument poursuivre notre croissance dans les années à venir. Notre programme de doctorat, qui entame sa troisième année d’existence, attire des étudiants des quatre coins du monde. L’admission y est très concurrentielle : seuls 10 % des candidats se la voient accorder. Mais, quel que soit le cheminement entrepris par nos étudiants, il est certain que ceux-ci profitent d’un enseignement ancré à la fois dans la rigueur intellectuelle et l’orientation pratique, qui leur permettra d’influer sur notre monde de manière positive.

Nos étudiants ont accès à toutes les ressources de la Faculté des sciences sociales, la plus importante de notre établissement sur le plan de l’effectif étudiant. Notre École fait partie d’une des dix universités à plus forte intensité de recherche au Canada. Mais ce qui la distingue encore plus, c’est qu’elle est située en plein centre-ville d’Ottawa – une des capitales du G8 –, tout près du Parlement et de nombreux ministères fédéraux, ambassades, ONG canadiennes, groupes de lobbyistes, groupes de réflexion et médias. Aucune autre école de développement international au Canada ne possède une situation géographique aussi privilégiée.

En effet, même à l’ère du numérique et de la communication virtuelle, une telle proximité physique revêt de l’importance et nulle part ailleurs ne peut-on trouver cela au Canada. Nos professeurs et professionnels en résidence possèdent un solide réseau dans le milieu des décideurs politiques, des fonctionnaires, des militants, des lobbyistes, des diplomates et des journalistes.

Et bien sûr, l’École est entièrement bilingue… comme le reste de l’Université d’Ottawa. Vous pouvez ainsi suivre des cours et vous faire diriger en français, en anglais ou dans les deux langues : le choix vous appartient.

L'Université connaît en ce moment une période particulièrement dynamique. Joignez-vous donc à notre communauté et contribuez à bâtir un monde de paix et de justice.

Au plaisir de vous compter parmi nous,

Sanni Yaya (Ph.D.)
Directeur, École de développement international et mondialisation


J’ai complété mes études (où et en quoi?)

J’ai complété une partie de mes études en Afrique, un continent dont je suis originaire et auquel je suis profondément attaché, avant de passer un bref séjour à l’Université Laval, puis ensuite à l’Université de Sherbrooke (M.Sc.) et à Montréal où j’ai complété un doctorat dans un programme  bilingue conjoint de doctorat qui réunit quatre universités (HEC Montréal, McGill, Concordia, UQAM). J’ai par la suite entrepris, à la faveur d’une bourse, un séjour à l’Université de New York (NYU) comme chercheur invité et à l’Université Yale comme chercheur postdoctoral.

La meilleure partie de mon travail

La meilleure partie de mon travail reste l’enseignement et le contact avec les étudiants. Chaque cours, chaque session et chaque année sont différents. Ce que j’aime avant tout, c’est la noblesse du métier car il n’est pas ici question d’argent, mais de vies humaines à nourrir d’apprentissages de toutes sortes. Bonne ou mauvaise, l’influence d’un(e) enseignant (e) peut s’imprimer pour la vie. Je me souviendrai toujours de ce proverbe de Khalil Gibran qui résume merveilleusement bien ma vision de l’enseignement: « Le maître qui marche à l'ombre du temple, parmi ses disciples, ne donne pas de sa sagesse mais plutôt de sa foi et de sa tendresse. S'il est vraiment sage il ne vous invitera pas à entrer dans le logis de la sagesse, mais il vous guidera plutôt jusqu'au seuil de votre esprit. »

Ce que les gens ne savent pas de moi…

Je suis un passionné de foot (soccer) que je pratique aussi bien l’hiver que l’été (deux fois par semaine). Mes amis me surnomment le renard des surfaces, une expression qui désigne un buteur expérimenté, capable de saisir l'occasion de marquer dans une surface.

La partie la plus importante de ma journée…

Je ne suis pas une personne rompue à des routines particulières bien que celles-ci soient essentielles pour certaines tâches. J’aime essayer de nouvelles choses, de nouvelles activités et de nouvelles habitudes selon l’humeur du moment.  Ceci dit, lorsque je dois écrire ou travailler sur ma recherche, la soirée est le meilleur moment car je n’ai aucune distraction. Ceci est encore plus vrai lorsqu’on assume des responsabilités administratives.

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