Témoignages

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Premier cycle

Shahreen Shehwar

Du programme coop aux stages internationaux, il y a tellement de façons de personnaliser votre expérience et de la rendre diversifiée et pratique. Avant de commencer mes études, je pensais que ce diplôme allait juste m’ouvrir la voie pour travailler au sein du gouvernement, mais je me rends compte maintenant que cela pourrait m’offrir de multiples opportunités, dans d'autres domaines aussi comme le travail humanitaire ou la diplomatie. J’ai trouvé le cours d'économie autochtone spécialement intéressant.


Shantelle Binette

Diplômée 2014, Baccalauréat en développement et mondialisation
Shantelle Binette

Je travaille présentement avec le Mennonite Central Committee (MCC) afin de renforcer les capacités de réseautage d’organisations partenaires au Rwanda. A ce titre, j’aide à améliorer les capacités de planification, de transmission d’information, de suivi et d’évaluation de cinq organisations au Rwanda qui collaborent à un projet majeur portant sur la sécurité alimentaire et l’agriculture durable. Ce projet est financé par le MCC et la Banque canadienne de grains (Canadian Foodgrains Bank). Mon travail implique notamment de recueillir les commentaires des parties prenantes (participants, agriculteurs, conseillers agricoles) afin d’en tenir compte dans la planification de la prochaine phase du projet ainsi que d’aider à élaborer un système de suivi permettant de refléter tout ce qui survient.

Il est à la fois intéressant et excitant de faire partie de ce processus et j’apprends grandement à propos des défis environnementaux et économiques relatifs à la sécurité alimentaire et à l’agriculture dans le contexte complexe du Rwanda.

Ma formation à l’Université d’Ottawa m’a bien préparé à ce nouveau rôle. Dans ma quatrième année, j’ai complété un stage international de la Faculté des sciences sociales. À travers mon travail dans une ONG ghanéenne d’Accra, j’ai eu la chance d’apprendre au sujet de la planification et de la proposition de projets et j’utilise fréquemment ces habiletés pratiques. Je réalise aussi à quel point sont importantes les habiletés de réflexion critique développées lors de l’écriture de travaux et de discussions de groupe dans les séminaires. Ces habiletés permettent en effet d’analyser les dynamiques de pouvoir à micro et macro-échelles qui créent le contexte dans lequel ces organisations opèrent. J’apprécie également la diversité des sujets abordés au cours de ma formation ainsi que l’accent mis sur le caractère inclusif du développement et le fait qu’il soit motivé et mené par les communautés.

(information actualisées en décembre 2014)

Études supérieures

Lise-Anne Léveillé

Diplômée 2012, Maitrise en mondialisation et développement
Lise-Anne Léveillé

Bonjour, je m’appelle Lise-Anne Léveillé et je suis graduée de l’école de développement international et mondialisation de l’Université d’Ottawa. Je travaille présentement chez USC Canada (usc-canada.org), la plus vieille ONG de solidarité internationale du Canada (fondée en 1945). USC Canada est une petite organisation qui  travaille collaboration avec des organisations locales dans 10 pays, et même 11 en comptant le programme canadien (Seedsecurity.ca). Tous les projets soutiennent l’agrobiodiversité, l’agroécologie, le développement de systèmes agricoles locaux résilients par les fermiers et le développement de la souveraineté semencière. [link to full text page]

Si j’ai eu cet emploi, c’est beaucoup grâce à mon mémoire de maîtrise. En effet, sous la supervision de Marie-Josée Massicotte (http://www.massicotteresearch.com) et avec l’appui de Susan Spronk, j’ai étudié le rôle des organisations paysannes québécoises et mexicaines dans la création d’un régime agroalimentaire alternatif. C’est ainsi que je me suis immergé dans le paradigme de la souveraineté alimentaire. Être témoin du travail des paysans m’a motivé à prendre moi même ma place dans un mouvement alternatif. La compréhension des enjeux agroalimentaires est très importante pour USC Canada qui cherche des gens passionnés pour son équipe.

La maîtrise en développement international est ancrée dans la théorie mais permets de former des experts conscients des limites de différentes approches du développement et peuvent ensuite être actif pour améliorer et changer les façons de faire afin qu’elles soient inclusives, égalitaires, solidaires et écologiques.

La réalisation de ma maîtrise n’a pas été un long fleuve tranquille. J’ai travaillé  18 mois en Bolivie avec Québec Sans Frontières puis Carrefour International, milité au sein de SCFP 2626, ou encore été impliqué auprès du marché de solidarité de l’Outaouais. Néanmoins, les expériences que j’ai acquises m’ont permis de compléter ma formation et m’ont permis de décrocher un emploi dans une organisation que j’aime.

(information actualisées en décembre 2014)


Andrée Noiseux

Diplômée 2012, Maitrise en mondialisation et développement (option coop)
Andrée Noiseux

Étant à l’emploi de l’Institut franco-ontarien (un centre de recherche à l’Université Laurentienne à Sudbury), il est intéressant d’observer la réaction des gens lorsque je leur dis que j’ai complété une maîtrise en Mondialisation et développement international. Le Nord-est ontarien peut parfois sembler loin du reste du monde. Mais à bien y penser, ma maîtrise était une étape importante dans mon cheminement jusqu’ici. J’ai eu l’occasion de faire des stages en Bolivie et au Burkina Faso (pendant et après la maîtrise), des expériences qui m’ont été précieuses et qui m’ont portée à questionner ce que je tenais pour acquis et ce qui m’était important. Ce parcours me menant d’une maîtrise en développement international à un emploi pour un organisme qui aide à assurer la visibilité et la vitalité de la communauté francophone en Ontario est une suite logique.  

En observant mes anciens et anciennes collègues de classes, je constate qu’il n’y a pas de parcours typique pour un étudiant ou une étudiante du programme, car à la base ce qui nous tient à cœur c’est de travailler pour une cause qui nous passionne, que ce soit au niveau local ou international. Mon emploi combine et mes intérêts pour les domaines communautaire et académique et ma fierté en tant que Franco-Ontarienne. Être la seule employée d’un petit organisme sans but lucratif est la meilleure expérience de terrain que je pourrais recommander; on n’a pas de choix que d’apprendre tous les rouages. Ma maîtrise m’a montré que le « développement » se fait aussi chez nous. 

(information actualisées en décembre 2014)


Kévin Depault et Geneviève Gignac

Diplômées 2013 et 2012, Maitrise en mondialisation et développement (avec option coop)
Kévin Depault et Geneviève Gignac

Diplômés respectivement en science politique et en journalisme, ces deux anciens étudiants de l’ÉDIM y ont fait leur entrée en 2009. Passionnés par l’actualité et la coopération internationale, ils ont rapidement mis à profit leur nouveau milieu d’enseignement. « La raison première derrière le choix de l’Édim était de voyager tout en réalisant mes études », explique Kévin. C’est ainsi qu’après la fin de ses cours, il s’engage dans un stage de coopération avec la Faculté des Sciences Sociales au Botswana à l’automne 2010. Ce dernier enchaîne : « ce fut pour moi une expérience inestimable car je rêvais depuis longtemps d’aller en Afrique. De réaliser des activités sportives avec des jeunes enfants séropositifs m’a vraiment permis non seulement d’acquérir des compétences, mais aussi de grandir en tant qu’être humain ». Forts de leur nouvelle relation, ils décident de s’inscrire ensemble à un programme de recherche sur les villes durables qui les amène à faire la recherche pour leurs mémoires sur des enjeux en Martinique, petite île française au milieu des Caraïbes. « C’est à ce moment que nous avons rencontré le professeur Huhua Cao. Son professionnalisme et l’encadrement fourni par son équipe pendant notre participation au projet de recherche ont été des facteurs déterminants dans l’atteinte de nos diplômes à l’Édim », relate Geneviève.

Après leur graduation, Geneviève a décidé de poursuivre d’autres passions. « Notre voyage dans les Caraïbes m’a vraiment inspirée. Nous avons fait plein d’activités de plein-air et beaucoup de yoga. J’ai donc décidé de faire une formation pour devenir professeure de yoga et j’enseigne à temps plein depuis 2 ans », note Geneviève. Kévin est quant à lui passé directement vers le doctorat. « Mes expériences autant professionnelles qu’en recherche lors de mon passage à l’Édim m’ont apporté les outils nécessaires pour bien réussir au niveau doctoral. Mon excellente relation avec Dr. Cao développé à la maîtrise m’a convaincu de poursuivre mes études sous sa direction », note-t-il. Bien que ses recherches actuelles portent actuellement sur l’agriculture biologique au Québec, il a plusieurs projets à l’étranger. « Quand on a goûté aux voyages, ça devient un besoin. On a toujours envie de partir. Je participe actuellement à des projets de recherche en Chine. J’aimerais développer éventuellement des projets en agriculture dans les Caraïbes. On est vraiment tombé en amour avec la région », explique l’étudiant au doctorat. Que l’avenir leur réserve-t-il? « J’aime vraiment l’enseignement et l’agriculture. Si je pouvais allier les deux je serais très heureux. Geneviève enseigne le yoga et on voudrait joindre ça à un projet agricole dans les Caraïbes », nous confie-t-il.

(information actualisées en décembre 2014)

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