Projets

Voici un échantillon de projets qui ont utilisé l'espace INSPIRE.

Titre : Difficultés sociales dans le TDAH: Fondements cognitifs
Julia Ryan et Dr Maria Rogers

Les personnes présentant des symptômes de TDAH éprouvent généralement des difficultés à former et maintenir des amitiés, un phénomène qui est mal compris et qui n’est pas traité actuellement de manière adéquate avec des médicaments ou d'autres interventions thérapeutiques. Dans ce projet, les chercheurs visent à explorer si les personnes présentant des symptômes de TDAH ont des difficultés cognitives dynamiques qui pourraient expliquer les difficultés sociales qu'ils vivent. À cette fin, ils ont utilisé les salles de test entièrement équipées de INSPIRE pour présenter un film cinématographique aux participants dans un cadre calme, évaluant ainsi leur capacité à identifier les interactions sociales d’importance.

Titre : La mémoire de travail comme une clé pour comprendre la relation équivoque de la motivation et le rendement scolaire
Alexandre Gareau et Dr Patrick Gaudreau


Dans une tentative pour mieux comprendre les aspects de motivation de la réussite scolaire, ces chercheurs visaient à combiner diverses perspectives sociales cognitives pour créer une nouvelle tâche. En utilisant de la programmation avancée, ce projet a mesuré à la fois la motivation consciente et inconsciente, tout en manipulant simultanément l'effet de mémoire de travail. Les résultats de ce projet suggèrent que la motivation consciente et inconsciente interagit pour produire un effet sur la réussite scolaire, mais seulement lorsque les élèves fonctionnent avec des capacités plus élevées de la mémoire de travail.

Titre : Antécédents et conséquences de la motivation sexuelle autodéterminée
Emilie Eve Gravel, Dr Elke Reissing et Dr Luc Pelletier


Lorsqu’on est dans une relation exclusive, il est fréquent que le bien-être sexuel varie de jour en jour.  Pourquoi est-ce le cas? Cette question est abordée en examinant la qualité des interactions entre les partenaires. En utilisant une salle personnalisée, ces chercheurs ont administré une variété de questionnaires mesurant l’expérience sexuelle, la motivation sexuelle et le bien-être global.

Titre : Mesurer l'intérêt sexuel avec des mesures visuelles
Marie-Andrée Légère et Dr Martin Lalumière

Traditionnellement, les recherches sur la sexualité et les intérêts sexuels emploient des méthodes d'auto-évaluation et des mesures des réponses physiologiques. Bien que ces méthodes peuvent être extrêmement utiles et sont généralement des mesures valides de l'intérêt sexuel, ils viennent aussi avec des limitations. Les chercheurs menant ce projet tentent de valider une nouvelle forme de mesure qui consiste à présenter des images sexuelles inconsciemment en utilisant un stéréoscope et de mesurer le temps de la visualisation des images présentées consciemment sur un écran d'ordinateur pour déterminer les préférences sexuelles. Cette étude vise à répliquer une autre étude et à valider cette méthode comme une approche valable pour la mesure de la sexualité et des intérêts sexuels.

Titre : Navigation spatiale et métacognition
Chantal Lemieux et Dr Charles Collin


La navigation spatiale est une capacité cognitive complexe et la capacité varie d’une personne à une autre. Dans ce projet, les chercheurs souhaitent déterminer la capacité en navigation spatiale, ainsi que la perception des participants envers leur capacité. Les participants trouvent leur chemin à travers plusieurs environnements virtuels 3D qui testent leur capacité de navigation spatiale; on leur pose ensuite des questions pour déterminer leur perception sur leur propre capacité.

Titre : Mouvements des yeux lors de la détection des changements de configuration et des caractéristiques des visages
Chantal Lemieux et Dr Charles Collin


Lors de la reconnaissance des visages, les gens peuvent utiliser soit des caractéristiques, qui sont les composantes individuelles du visage (par exemple, la forme ou la taille des yeux), ou la configuration, c’est-à-dire les relations spatiales entre les caractéristiques du visage. Chacun de ces éléments peut être utilisé pour reconnaître ou différencier les visages et ce projet visait à déterminer quels éléments les participants utilisent pour détecter si un visage change et l’influence des informations sur le type d'élément qui a changé. Pour ce faire, on a demandé aux participants de déterminer si un visage est identique ou différent et l’on mesurait où se portait leur regard pour établir quelles sont leurs stratégies de détection. Le regard été mesuré à l’aide de la poursuite oculaire, un dispositif sophistiqué qui collecte des informations sur la position de l'œil et les mouvements oculaires.

Titre : La reconnaissance des émotions et les stratégies de coping émotionnelles
Laura Ziebell et Dr Charles Collin



Cette étude vise à mieux comprendre si la variabilité existe dans la capacité d'une personne à reconnaître les visages émotionnels, et si cette variabilité est liée à des stratégies de coping émotionnelles. Pendant l'étude, les participants observent des images sur un écran d'ordinateur et indiquent s’ils reconnaissent l'émotion du visage présenté. Les participants sont également invités à observer passivement des images de visage exprimant des émotions tandis que des changements physiologiques sont mesurés. Les réponses aux questions sur les stratégies de coping émotionnelles sont ensuite liées à la précision de la reconnaissance des émotions et les changements physiologiques.

Titre : Impact de Microvolunteering sur l'estime de soi et bien-être
Andrea Dixon et Dr Elizabeth Kristjansson


Ces chercheurs ont voulu savoir si le microvolunteering, une nouvelle forme de bénévolat de courte durée qui peut être fait en ligne, avec peu ou pas de formation, pourrait augmenter l'estime de soi et le bien-être des personnes. On a demandé à un groupe d'étudiants de compléter cinq minutes de microvolunteering par jour pendant deux semaines et on a comparé leurs résultats avec un groupe d'étudiants qui n’ont pas fait du microvolunteering. Alors que les élèves ont apprécié leurs activités de microvolunteering, il n'y avait pas de changement dans leur estime de soi ou leur bien-être.

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