Jordan Branker, étudiant en sociologie, prendra part à la compétition en Sanda

Publié le vendredi 21 juillet 2017

Jordan Branker représentera le Canada et l’Université d’Ottawa le mois prochain alors qu’il voyagera à Taipei avec la délégation canadienne de la 29e Universiade d’été qui aura lieu du 19 au 30 août. L’Universiade est organisée par la Fédération internationale des sports universitaires (FISU) comme événement international multisports pour les étudiants-athlètes.

Branker est un athlète de Sanda (combat libre), une discipline des arts martiaux faisant partie de la fédération internationale de Wushu tout en étudiant à la Faculté des sciences sociales, avec une majeure en sociologie et une mineure en science politique.

« Ce que j’aime, c’est mettre ses habiletés à l’épreuve sans s’inquiéter pour la violence ou les blessures. Pour moi, c’est plutôt comment mon entrainement, ma discipline et mon dur labeur peuvent s’appliquer concrètement. J’aimerais que les gens sachent que c’est autant un jeu d’échecs qu’un sport, c’est bien plus cérébral et mentalement stimulant. », dit Branker.

Branker, qui a commencé sa première année à l’Université d’Ottawa en 2013 et à qui il ne reste plus qu’un semestre, a grandi à Ottawa et a commencé le Sanda il y a seulement deux ans. « … la partie stratégique est ce sur quoi je dois travailler. On n’apprend jamais suffisamment ». La mère de Branker est née à Belfast, en Irlande du Nord (…) et son père vient de Bridgetown, Barbade.  « Je pense que ça représente parfaitement le Canada. Mes origines multiculturelles – le Canada, c’est accueillir les gens et la diversité. Mes antécédents montrent que je suis un produit du Canada. Je pense qu’avoir des parents qui sont tous les deux immigrants capables de s’installer ici, d’avoir des enfants, et que ces enfants représentent le pays, c’est le parfait exemple du Canada. »

En dehors de son sport, Branker espère poursuivre une carrière dans la politique et donne le crédit au professeur à temps partiel de l’Université d’Ottawa Joseph Sawan pour avoir orienté sa manière de penser. « J’avais un cours avec lui en première année qui m’a ouvert l’esprit sur beaucoup de choses. ‘Comment peut-on commenter sur le monde si on n’essaie pas de le changer’ est l’une des mentalités que j’ai gardées de lui. »

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