Témoignages

Veronica Asgary-Eden, doctorat en psychologie 2011

Psychologue clinicienne, Family First Family Health Team, Ottawa

Recherche, formation clinique, compétences administratives 

Veronica Asgary-Eden

Mes études doctorales en psychologie clinique à l’Université d’Ottawa m’ont procuré la possibilité de mener des projets de recherche pertinents aux résultats publiables en plus d’acquérir une formation fondée sur des éléments probants. En même temps, les occasions de bénévolat auprès d’associations et de conseils universitaires m’ont permis de développer mes compétences en leadership et en administration. Grâce à la haute qualité de cet apprentissage varié et individualisé, j’ai réussi à bâtir un portfolio concurrentiel pour ma demande de résidence prédoctorale.

L’appui financier dont j’ai bénéficié pendant mon doctorat m’a assurément permis de me consacrer pleinement à mes études et d’explorer tout ce que le programme avait à offrir. L’Université m’a accordé de généreuses bourses et procuré des possibilités de travail rémunéré. Les professeurs et le personnel administratif ont été de précieuses ressources lors du processus de demande de bourses externes. 

J’ai également profité de l’occasion qui m’a été donnée de m’impliquer au sein de mon département et de ma faculté à titre de représentante étudiante. En apprenant au sujet des questions organisationnelles et en faisant la différence auprès de mes camarades, j’ai pu combler mon désir de participer activement à la bonne marche de l’Université et cimenter mon engagement envers ma communauté. Les activités professionnelles bénévoles demeurent un aspect important de ma carrière.

Après avoir obtenu mon diplôme, j’ai mis sur pied et dirigé un programme de santé mentale dans le cadre des soins primaires. Je suis également membre du conseil d’administration de l’Association des équipes de santé familiale de l’Ontario (AFTHO en anglais) et j’ai été récemment nommée chercheuse adjointe à l’Institut de recherche en santé Lawson, l’un des plus importants centres hospitaliers de recherche au Canada, affilié au London Health Sciences Centre.

Christine Beaudoin, admise à la maîtrise en anthropologie à l’automne 2015

Christine Beaudoin

Mon premier cours d’anthropologie m’a vraiment accrochée! C’est comme si j’avais soudainement trouvé ma place. J’ai toujours été attirée par l’étude de l’être humain et c’est pourquoi j’ai fait un baccalauréat en psychologie. L’anthropologie va me permettre de continuer à me pencher sur les questions humaines, mais dans une perspective plus concrète.

La décision de faire une maîtrise va m’ouvrir tout un monde de possibilités. Je pourrai entreprendre ma propre recherche et travailler en étroite collaboration avec un chercheur qui me supervisera. Et les occasions d’aller à l’étranger seront nombreuses. D’ailleurs, j’ai déjà entamé les démarches pour participer cet automne à un colloque à Paris. Quelle superbe occasion de pouvoir échanger avec d’autres chercheurs!

Et puisque j’aime faire de la recherche, pourquoi m’arrêter à la maîtrise? Qui sait, peut-être que je poursuivrai un doctorat pour devenir ensuite professeure!

Mohamad Ghossein, candidat au doctorat, science politique

Mohamad Ghossein

N’importe qui peut saisir un livre et apprendre en autodidacte, mais pour mener de la recherche, en appréhender ses complexités et en tirer des résultats, on ne peut contourner un programme d’études supérieures. En tant que doctorant, j’ai intégré une importante communauté universitaire où je suis sans cesse stimulé intellectuellement, ce qui m’a permis d’enrichir mon savoir pour accomplir mes travaux.

J’ai eu le privilège de travailler sous la supervision attentive des professeurs Sophie Bourgault, Gilles Labelle et Robert Sparling, qui ont accueilli mon projet de recherche avec enthousiasme et m’ont d’emblée offert leur soutien. Je nourris depuis l’enfance un vif intérêt pour les questions politiques, sociales et religieuses, notamment par rapport au Moyen-Orient, ma région d’origine. J’ai choisi de me pencher sur la théorie de la politique plus particulièrement, car cela me procure l’occasion d’examiner ces questions sous un angle conceptuel approfondi. En même temps, j’incorpore des bases théoriques à ma réflexion, qui porte sur des notions politiques sous-jacentes telles que les valeurs et les perspectives morales, sociales et éthiques, ainsi que les idéologies entourant celles-ci. L’environnement collégial hors pair que j’ai rencontré ici ne fait que confirmer l’excellent choix que j’ai fait de poursuivre mes études à l’Université d’Ottawa.

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