Énoncé de principes en faveur de l’inclusion et de la diversité

Conformément à la position de l’Université d’Ottawa en matière d’inclusion et de diversité, cet énoncé de principes a comme objectif d’articuler la vision de l’École de service social en faveur de l’inclusion et de la diversité.  En effet, la mission de l’École repose sur les valeurs de justice sociale, d’équité et de la reconnaissance des droits de la personne.

Comme le Bureau des droits de la personne de l’Université d’Ottawa le définit, un campus inclusif comporte les trois éléments suivants : «1) il est sans obstacle, sans harcèlement et sans discrimination; 2) il offre à chacun d’entre nous la possibilité de développer son plein potentiel; 3) il cherche par tous les moyens à acquérir diverses perspectives, expériences et connaissances et il se sert de ces qualités remarquables pour créer des environnements sûrs, innovants et dynamiques» (http://www.uottawa.ca/respect/fr/diversite-inclusion). Dans la suite de cette définition, l’École vise à créer un environnement pédagogique fondé sur le respect des différences entre les étudiantEs, le personnel enseignant, le personnel administratif et la communauté en général. Nous travaillons ensemble pour faire la promotion et mettre en pratique le code de déontologie de l’Association canadienne des travailleuses et travailleurs sociaux, les codes d’éthique des conventions collectives de l’Université d’Ottawa, et les Normes d’agrément (Annexe 1) de l’Association canadienne pour la formation en travail social (ACFTS).

L’École de service social adhère aux principes de l’équité, c.-à-d. en faveur des personnes qui ont été historiquement désavantagées en raison des structures sociales et des idéologies qui les légitiment; ces discriminations ont amené des différences d’accès à l’éducation et aux divers réseaux de pouvoir (économique, politique, social et culturel). Certains groupes sont davantage reconnus comme ayant subi  de telles exclusions, comme les personnes appartenant à des minorités visibles ; celles qui s’identifient comme gay, lesbiennes, bisexuelles, queer, transgenres ou transsexuelles;  les personnes en situation de  handicap ; les personnes marginalisées en raison de leur origine géographique, les personnes d’origine autochtone ou encore en raison de certaines caractéristiques socio-démographiques défavorables, par ex. : un contexte de pauvreté, la langue et l’âge.

Ces divers engagements s’actualisent tout au long du cheminement des étudiantEs, c’est-à-dire de l’admission à la diplomation, ainsi que par rapport aux diverses personnes de l’École et de la communauté. De plus, l’École souscrit à la politique d’équité d’emploi de l’Université d’Ottawa. Ces buts  requièrent un processus continu de réflexion et d’engagement en faveur de l’inclusion et de la diversité.

Procédure si une étudiante perçoit de la discrimination à son égard ou si une étudiante est témoin de paroles, comportements et attitudes discriminatoires

  • L’étudiantE en informera la personne responsable de son niveau d’études, soit celle aux études de 1er cycle ou aux études supérieures; ils ou elles discuteront de la situation et exploreront des pistes de solution.
  • L’étudiantE pourra demander le soutien et/ou la participation d’un représentant ou d’une représentante étudiante (ADESS ou ADEDESS) qui siège au comité d’inclusion de l’École.
  • Si la situation de discrimination a lieu au cours d’un stage, prévalent alors les procédures concernant les difficultés rencontrées en contexte de formation pratique et décrites dans les manuels des stages du baccalauréat et de la maîtrise.
  • La personne responsable du programme de l’étudiantE rencontrera la personne considérée comme ayant des paroles, comportements et attitudes discriminatoires afin de lui expliquer la situation et explorer des pistes de solutions.
  • La personne responsable du programme pourra, s’il y a lieu, organiser une rencontre de discussion entre l’étudiantE et cette personne. Elle peut impliquer la direction de l’École, si nécessaire.
  • Si ces discussions échouent, seront alors appliquées les conventions collectives concernées ou la Politique d’aptitude professionnelle pour les étudiantEs (Normes d’agrément 2.4.5, 2014 : 9).
  • Il est toujours possible de se référer au Bureau des droits de la personne de l’Université d’Ottawa.

 

(Adopté à l’Assemblée départementale le 19 mai 2015)


Énoncé de politique proactive concernant l’admission à la maîtrise

L’École de service social adhère aux principes de l’équité, c.-à-d. en faveur des personnes qui ont été historiquement désavantagées en raison des structures sociales et des idéologies qui les légitiment. Ces discriminations ont amené des différences d’accès à l’éducation et aux divers réseaux de pouvoir (économique, politique, social et culturel).

Pour les personnes provenant de groupes minoritaires ou ayant des circonstances de vie particulière, l’École favorise des processus proactifs à l’admission et tout au long du programme en plus de s’assurer de leur suivi. Ces processus sont en relation directe avec les normes 2.4.1, 2.4.2 et 2.4.7 de l’Association Canadienne pour la Formation en Travail Social (ACFTS) :

NB/M 2.4.1 : L’unité de formation précise clairement quelles sont ses exigences scolaires et professionnelles ainsi que les politiques d’admission à ses programmes, y compris toute disposition relative à l’équité, conformément à la mission de l’école et la mission de CASWE-ACFTS.

NB/M 2.4.2 : Les activités de recrutement d’étudiants sont menées de façon à refléter la diversité de la population et une importance particulière est accordée aux étudiants issus de différents groupes ethniques, culturels ou raciaux, ou de diverses autres populations pouvant être sous-représentées et mal desservies.

NB/M 2.4.7: L’unité de formation fournit la consultation et le soutien pédagogiques à tous les étudiants en ce qui a trait au programme et à leur performance, particulièrement lorsque les étudiants ont été admis en vertu d’initiatives liées à l’équité.

Le texte qui suit vise à décrire l’application de cet énoncé.

L’École de service social tient compte, dans son processus d’étude des dossiers pour l’admission à la maîtrise, de personnes s’identifiant comme faisant partie de groupes minoritaires ou ayant des circonstances de vie particulière, et dont la moyenne minimale ne permettrait pas une admission en regard de la cohorte dans laquelle elle se situe. Elle peut ainsi admettre une ou deux personnes de plus par année, par rapport aux cibles d’admission fixées au préalable.

Des mécanismes d’appui sont mis en place afin de s’assurer du suivi éventuel de ces personnes et ce sans discrimination ni stigmatisation. À cette fin, la personne responsable des études supérieures assure le suivi du cheminement de celles et ceux qui auront possiblement été admis sous cette clause. La personne responsable des études supérieures pourra, par exemple, élaborer un plan d’études individualisé avec les personnes concernées et les référer à des services appropriés. L’aide par les pairs pourra aussi faire partie des possibilités envisagées.

(Adopté à l’Assemblée départementale le 23 février 2016)


Énoncé de politique proactive concernant l’admission au baccalauréat

L’École de service social adhère aux principes d’équité, qui favorisent les personnes qui ont été historiquement désavantagées en raison des structures sociales et des idéologies qui les légitiment. Ces discriminations ont amené des différences d’accès à l’éducation et aux divers réseaux de pouvoir (économique, politique, social et culturel).

Pour les personnes provenant de groupes minoritaires ou ayant des circonstances de vie particulières, l’École favorise des processus proactifs à l’admission et tout au long du programme, en plus d’offrir du soutien. Ces processus sont en relation directe avec les normes 2.4.1, 2.4.2 et 2.4.7 de l’Association canadienne pour la formation en travail social (ACFTS) :

NB/M 2.4.1 : L’unité de formation précise clairement quelles sont ses exigences scolaires et professionnelles ainsi que les politiques d’admission à ses programmes, y compris toute disposition relative à l’équité, conformément à la mission de l’école et la mission de CASWE-ACFTS.

NB/M 2.4.2 : Les activités de recrutement d’étudiants sont menées de façon à refléter la diversité de la population et une importance particulière est accordée aux étudiants issus de différents groupes ethniques, culturels ou raciaux, ou de diverses autres populations pouvant être sous-représentées et mal desservies.

NB/M 2.4.7: L’unité de formation fournit la consultation et le soutien pédagogiques à tous les étudiants en ce qui a trait au programme et à leur performance, particulièrement lorsque les étudiants ont été admis en vertu d’initiatives liées à l’équité.

Le texte qui suit vise à décrire l’application de cet énoncé :

L’École de service social tient compte, dans son processus d’étude des dossiers pour l’admission au baccalauréat spécialisé, de personnes s’identifiant comme faisant partie de groupes minoritaires ou ayant des circonstances de vie particulières, et dont la moyenne minimale ne permettrait pas une admission en regard de la cohorte dans laquelle elles se situent. L’École peut ainsi admettre une ou deux personnes de plus par année, par rapport aux cibles d’admission fixées au préalable.

Pour favoriser la réussite de tous les étudiants, des mécanismes d’appui sont mis en place afin d’assurer le suivi et la rétention. Du fait que le baccalauréat spécialisé est un programme professionnel respectant les Normes d’agrément de l’ACFTS, l’École invite les étudiants à venir rencontrer le ou la professeure responsable des études de premier cycle à l’École de service social, à n’importe quel moment, pour n’importe quel type de situation. La personne responsable pourra, par exemple, élaborer un plan d’études individualisé avec les personnes concernées et les référer à des services appropriés. L’aide par les pairs pourra aussi faire partie des possibilités envisagées.

(Adoptée à l’Assemblé du 21 mars 2017)

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