Témoignages

Premier cycle

« Ce programme est exceptionnel car il représente le juste milieu entre deux disciplines, soit la politique et le droit, et mène à tellement d’options de carrières. Il traite de sujets actuels et pertinents à la situation mondiale présente, et il m’a permis de développer un esprit critique relativement aux enjeux internationaux actuels. Le programme est convivial et excitant, les étudiants sont motivés, et les professeurs sont passionnants. »

Omra Mastan, étudiante


La vidéo est disponible en anglais seulement. Le sous-titrage est disponible en anglais et en français.

Études supérieures

Stefanie Morris - Graduée de l'ÉSAPI

Stefanie Morris

Je recommande fortement l’École supérieure d’affaires publiques et internationales (ÉSAPI) à quiconque s'intéresse aux questions de justice sociale ou aux organismes sans but lucratif. Ce programme offre ce que je considère comme un juste équilibre entre les connaissances théoriques et l'expérience pratique.

Je suis arrivée à l’ÉSAPI avec une formation universitaire en anthropologie, après avoir travaillé pendant un an dans un poste administratif (et assez peu relié au domaine) pour le gouvernement fédéral. J'espérais que mon inscription à l’ÉSAPI me permettrait de réorienter ma carrière en fonction de mes intérêts: les politiques d'immigration et de protection des réfugiés. Grâce à la souplesse du programme, j'ai pu non seulement adapter mon parcours en fonction de mes intérêts, mais j'ai également acquis une base plus solide en théorie des relations internationales, en éthique, en économie et en statistique. Au cours de ma première année j’ai également été impressionnée par l'excellence du corps professoral et la collaboration entre les étudiants; les personnes que j’ai côtoyées chaque jour ont été le point saillant de mon expérience, elles ont été une source de stimulation et aussi un soutien à chaque moment.

L’ÉSAPI offre également ce que je considère comme les meilleures possibilités de réseautage et de placement pour ceux qui s'intéressent à la fonction publique ou qui veulent acquérir de l'expérience pour effectuer une transition vers un autre secteur. J'ai personnellement participé au programme coop et de nombreux amis ont fait de même. D'après mon expérience, le programme coop est très bien géré et ouvre de nombreuses portes. Les entrevues ont été organisées par le bureau coop et se sont déroulées sur le campus en seulement de quelques semaines : tout ce que j'avais à faire était de poser ma candidature et d'assister aux entrevues. J'ai fini par recevoir quelques offres, dont une de mon premier choix à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) à titre d'analyste des politiques pour les dossiers complexes. Après mon stage, j'ai pu continuer à y travailler à temps partiel tout au long de ma deuxième année. Le travail était fascinant, stimulant et j'ai été traitée comme un membre estimé de l'équipe.

Cette expérience de travail m'a aidé à réaliser que j'avais un intérêt profond pour les questions légales reliées à l’immigration et aux réfugiés. Au cours de ma deuxième année à l’ÉSAPI, j'ai trouvé une professeure dont les intérêts correspondaient aux miens (Dre. Patti Tamara Lenard), qui m'a offert un soutien énorme à titre de superviseure de mémoire. Ensemble, nous avons travaillé à un projet de recherche sur la réunification des familles de réfugiés et sur les politiques et les lois relatives au parrainage privé au Canada. Nous avons un article actuellement soumis pour publication et nous espérons en rédiger un deuxième.

Les compétences et les connaissances que j'ai acquises à l’ÉSAPI dans les domaines de la recherche, des politiques et, plus particulièrement, des questions d'immigration et de réfugiés continuent de m'ouvrir des portes. Au cours de ma deuxième année, la flexibilité de l’ÉSAPI m'a permis de terminer mes cours plus tôt et de faire du bénévolat dans une clinique juridique pour réfugiés pendant le semestre d'hiver. Au cours de mon dernier été en tant qu'étudiante, j'ai été embauchée pour mener des recherches en Tanzanie sur le contexte juridique national du pays en matière de réfugiés. J'ai également eu l'occasion de présenter mes travaux de recherche à un large éventail d'experts en matière de réfugiés au Canada et à l'étranger, dans le cadre de nombreuses conférences et activités de réseautage.

Alors que mon passage à l’ÉSAPI se termine, j'ai été acceptée à l'école de droit, ce que j'ai choisi de reporter d'un an, afin de poursuivre mes recherches et d'acquérir de l'expérience dans le secteur public.

Depuis mon tout premier semestre jusqu'à aujourd'hui, j'ai constaté que l’ÉSAPI a ouvert de nombreuses portes, à moi et à mes collègues. Si vous espérez avoir la flexibilité de créer votre parcours, l’ÉSAPI est l'endroit qu'il vous faut !

 

Maryam Shah - Graduée de l'ÉSAPI

Maryam Shah

 

Je suis arrivée à l’ESAPI avec cinq ans d'expérience en journalisme d'information locale après avoir obtenu un diplôme de premier cycle en journalisme et en anthropologie. J'avais un certain nombre d'objectifs en entamant ce programme : en apprendre le plus possible sur les relations internationales, les méthodes de recherche, l'économie et le développement ; apprendre différentes façons d'analyser les données ; et me faire une idée de ce que c'est que de travailler au gouvernement fédéral. De plus, le programme exige un mémoire, ce qui, à mon avis, est une excellente façon de se spécialiser dans son domaine d'intérêt et de mettre en valeur ses compétences de recherche.

Dans le cadre du programme COOP, j'ai pu travailler au gouvernement fédéral pendant un été. C'était une bonne façon de voir si la fonction publique me convenait, ou si un retour au journalisme me convenait davantage.

Compte tenu de mon parcours en journalisme et de mon intérêt pour les études des médias, j'ai suivi un cours sur les " fausses nouvelles " offert par le département des communications. Il a été facile d'obtenir l'autorisation de l’ESAPI pour suivre un cours hors programme.

Le cours sur les méthodes de recherche en politiques publiques m'a permis d'affronter ma peur des feuilles de calcul. Professeur Ravi Pendakur a profité de chaque occasion pour nous enseigner comment interpréter des données quantitatives et qualitatives à l'aide de différents outils. Comme j'envisageais un retour au journalisme d'information, j'ai considéré ce cours comme un moyen d'acquérir les compétences nécessaires au journalisme de données. J'ai même suivi un deuxième cours sur l'analyse des données, donné par des professionnels du gouvernement. Grâce à ces deux cours j’étais maintenant confiante de pouvoir me servir de mes nouvelles compétences, après mes études à l’ESAPI, dans le cadre de ma carrière de journaliste.

Mon expérience à l’ESAPI m’a permis d’obtenir un contrat à Affaires mondiales Canada axé sur le suivi et l'évaluation. Ce contrat découlait d'un séminaire d'intégration du Professeur Christoph Zuercher – qui m’a appris comment évaluer l'impact et les résultats de l'aide au développement, et comment utiliser ces mêmes compétences d'évaluation dans une salle de rédaction.

Le fait d'être à Ottawa, à proximité du gouvernement fédéral et des sièges sociaux de nombreuses organisations internationales, m'a également permis de rencontrer un certain nombre d'experts de divers domaines autour d'un café, ou d'assister à différents ateliers et conférences.

Je travaille actuellement comme journaliste en ligne pour une grande agence de presse tout en rédigeant mon mémoire sur la couverture médiatique des mouvements de réinstallation des réfugiés, en utilisant tout ce que j'ai appris dans le cadre de mes cours sur les méthodes de recherche, les communications, le droit international, et le développement international. Je peux affirmer en toute confiance que le temps que j'ai passé à l’ESAPI a éclairé mon jugement et mes compétences en matière de reportage, et a élargi l'éventail des reportages que j'ai l'intention de présenter et de rédiger dans l'avenir.

 

Luke DeCoste - Gradué de l'ÉSAPI

Luke DeCoste

Luke Decoste

Nous sommes en 2008 et je m'entretiens avec le directeur de l’ÉSAPI de l'époque. Les bâtiments du Parlement et du ministère de la Défense sont visibles par-dessus son épaule. Ce sont là de puissants signes que c'est ici qu'il faut être pour comprendre le gouvernement.

Je suis arrivé à un carrefour dans ma vie professionnelle. Mon diplôme d'ingénieur m'amène à construire un centre commercial de luxe et je ressens un désir urgent de changement, de m'impliquer dans les enjeux politiques auxquels font face notre pays et notre monde. Le choix de m’inscrire à l’ÉSAPI en 2009 m’expose à une multitude d’évènements importants à l’échelle internationale . Dans un des cours nous faisons des allers-retours entre des articles de revues scientifiques sur la démocratie et le flux des nouvelles concernant le printemps arabe. Nous mettons à l’épreuve les modèles économiques fondamentaux alors que la crise du logement met à rude épreuve l'épargne mondiale et les projections inexactes.

Je m'assure de suivre la direction que ce programme m’offre afin 'entrer dans le monde dynamique du gouvernement.  Un ancien ambassadeur du Canada, aujourd'hui Professionnel en résidence de l’ÉSAPI m'offre une excellente opportunité– un poste d'assistant à la recherche sur la voie de la diplomatie. Fantastique ! Quatre mois plus tard, je me trouve à l'ambassade du Canada à Manille pour rendre compte d'une élection cruciale en cours dans le pays. C'est en train de se produire – je suis en train de changer de carrière !

Depuis, j'ai passé une décennie à mettre à profit mes deux diplômes : appliquer la rigueur de l'ingénierie à la prise de décision gouvernementale. La start-up gouvernementale que j'ai cofondée il y a trois ans, proofgov.com, numérise des milliers de décisions par semaine pour les gouvernements à travers le pays. En partie à cause de la crédibilité que l’ÉSAPI me donne, nous formons une équipe extraordinaire, nous sommes présents dans les médias nationaux, nous excellons dans les accélérateurs technologiques mondiaux de premier plan, nous recevons des investissements de sociétés de capital de risque de premier plan et, surtout, nous permettons aux fonctionnaires d’en faire davantage.

Les amitiés sont aussi importantes que la transition de carrière. Le camarade de classe que j'ai rencontré le premier jour à l’ÉSAPI a tenu un discours à mon mariage 8 ans plus tard. Certains de mes amis les plus proches sont issus de mon expérience à l’ÉSAPI, tout comme un précieux réseau de collègues à travers le monde, et le Dr Richard French, Professionnel en résidence, reste un mentor très apprécié.

Aujourd'hui, alors que notre entreprise développe l'analyse prédictive et l'intelligence artificielle dans le secteur public, je sais que les défis sont énormes, et le potentiel tout autant. Bien que je ne puisse pas connaître l'avenir, je suis reconnaissant d'avoir la base de l’ÉSAPI pour comprendre la politique publique et le réseau qu'elle m'a donné pour m'aider à contribuer à cet avenir.

Haut de page