Enjeux biopolitiques et groupes minorisés

Tête fracturée qui se dissout

Cet axe de recherche porte sur l’étude du droit, pour un citoyen/ne, à disposer de sa vie et de son corps et sur le traitement des formes de vie et de mort qui posent problème aux normes sociales, politiques et économiques en vigueur. L’étude des enjeux bio et nécro politiques vise à mieux saisir les modalités d’interprétation (savoirs, vérités) et d’intervention (politiques, lois, technologies) qui permettent de mesurer, classer et définir la valeur des vies et des morts. L’étude de ces enjeux ne peut qu’entrer en conversation avec un changement général repérable dans la société, où s’observe, globalement, une rupture à l’endroit des anciennes explications religieuses et morales, au profit de justifications laïques, souvent scientifiques, du pouvoir de faire vivre, de laisser mourir, voire de « faire mourir ».

C’est donc au carrefour des politiques, pratiques et discours entourant les droits de vie et de mort que cet axe de recherche prend racine. En interrogeant diverses traces, nos enquêtes permettront d’interroger les enjeux bio et nécro politiques à partir des archives médicales, judiciaires ou policières autant que celles recueillies par entretien et observation. Nous porterons une attention particulière aux groupes minoritaires, par exemple la minorité francophone, et aux groupes minorisés par leurs histoires et leurs conditions de vie.

Membres

Directrices

Isabelle Perreault, Professeure agrégée, Département de criminologie, Université d’Ottawa

Dahlia Namian, Professeure agrégée, École de service social, Université d’Ottawa

Étudiants

Doctorat

  • Philippe Desmarais, Département de Criminologie, Université d'Ottawa
  • Michèle Diotte, Département de Criminologie, Université d'Ottawa
  • Laura Maude Moitoso-Grenier, Département de Criminologie, Université d'Ottawa

 

Maîtrise

  • ​​​​​​​Stéfanie-Lee Fortin, Département de Criminologie, Université d'Ottawa
  • ​​​​​​​Bryan Hamel, Département de Criminologie, Université d'Ottawa
  • Khaled Kchouk, Département de Criminologie, Université d'Ottawa
  • Cécile Guignard, Département de Criminologie, Université d'Ottawa
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