Mot du doyen intérimaire

C’est avec honneur et fierté que j’acceptais, en octobre dernier, le mandat de doyen intérimaire de la Faculté des sciences sociales; une faculté dotée de chercheurs chevronnés, de professeurs talentueux, d’étudiants engagés et d’un personnel administratif profondément dévoué à l’expérience étudiante.

La Faculté des sciences sociales s’enorgueillit d’être la plus grande en nombre à l’Université avec ses quelque 10 000 étudiants, près de 270 professeurs réguliers et plus de 370 professeurs à temps partiel (toutes catégories confondues). Il s’agit là d’un terreau particulièrement fertile à l’innovation et à la recherche. Nos réalisations en font foi chaque jour de par les avancées de nos chercheurs qui ont un impact direct sur les enjeux sociaux, politiques, économiques et environnementaux de ce monde en constante évolution; monde que Marshall McLuhan qualifiait déjà de « village global » en 1964 et qui ne cesse de se nourrir de cette globalisation évolutive.

D’ailleurs, il n’est pas étonnant que cet impact de nos chercheurs sur les enjeux sociétaux fasse aussi d’eux des experts prisés assidûment par les médias. L’an dernier seulement, ce sont plus de 615 parutions médiatiques qui ont mis en vedette nos travaux de recherche. Il va sans dire que ces projecteurs qui se braquent sur nos réalisations et nos découvertes permettent de positionner la Faculté; voire l’Université à l’échelle nationale et internationale.

Ceci dit, pas question de nous « asseoir sur nos lauriers »!  Depuis mon arrivée, je me suis affairé à revoir nos processus, nos politiques et nos systèmes pour optimiser nos ressources et améliorer nos pratiques.  Je remercie d’ailleurs l’Exécutif et le Conseil de la Faculté qui m’appuient dans la mise en œuvre d’une multitude d’initiatives et de programmes contribuant à la croissance continue de la Faculté.  Pour ne nommer que ceux-ci, on note l’élargissement de nos instances décisionnelles par l’intégration de représentants des Centres et Institut de recherche et des professeurs à temps partiel, le déploiement d’un projet-pilote pour la prestation d’une maîtrise en affaires publiques et internationales offerte à de hauts fonctionnaires de la République démocratique du Congo, le lancement prochain d’un doctorat en Service social en anglais, ainsi que l’élaboration de maîtrises professionnelles d’un an conçues sur la base de cours seulement.

Des améliorations ont aussi été apportées aux outils et aux ressources du Bureau des études du premier cycle et du Bureau des études supérieures.  La Faculté est soucieuse des services offerts aux étudiants, ainsi qu’à leur intégration lorsqu’ils arrivent dans notre enceinte des quatre coins du monde.

L’année que nous amorçons s’annonce aussi empreinte de défis.  En effet, l’Université est en pleine transformation et qui dit transformation institutionnelle, dit transformation facultaire.  L’institution s’est notamment dotée d’une nouvelle formule de financement à laquelle nous nous adaptons au fur et à mesure de son développement.  La structure organisationnelle de l’administration centrale vient aussi d’être redessinée au niveau du secteur académique. Nous resterons donc à l’affût des changements de ce nouveau visage et des impacts sur nos opérations.  Mais quels qu’ils soient, je m’engage à tenir notre grande famille facultaire informée des développements et à travailler étroitement avec tous les secteurs pour assurer une transition harmonieuse au meilleur de nos intérêts.

En terminant, je m’en voudrais de ne pas souligner le travail exceptionnel de tous nos membres, ainsi que la généreuse contribution de nos donateurs et de nos diplômés.  Vous êtes tous et toutes au cœur de nos réussites et, à titre de doyen, je vous en suis particulièrement reconnaissant.  C’est un privilège de travailler avec des gens de votre trempe, j’aurai donc grand plaisir à continuer de mener la destinée de la Faculté au cours de la prochaine année.

Cordialement,

Maurice Lévesque

Doyen intérimaire

Faculté des sciences sociales

Haut de page