Michael Orsini, Vice-doyen aux études supérieures

Au Bureau des études supérieures, les étudiants diplômés sont au cœur de notre mission. Il était donc particulièrement encourageant de souligner toutes leurs réalisations exceptionnelles de cette année, y compris l’obtention de nombreuses bourses d’études venant des trois principaux conseils subventionnaires au Canada, soit le CRSH, le CRSNG et l’IRSC. Soulignons en outre que la doctorante Christine Labrie, de l’Institut d’études féministes et de genre, figurait parmi les 25 finalistes au concours J’ai une histoire à raconter du CRSH grâce à son projet intitulé « Les mères, les normes sociales et le don d’enfant au Québec (1960-1979) ».

Trois des six prix pour les meilleures thèses à l’échelle de l’Université ont été décernés à de récents diplômés de notre Faculté – une réussite incroyable qui illustre bien la qualité exceptionnelle de nos étudiants. Steve Martin, diplômé de doctorat du programme d’économie, a reçu le prix Pierre-Laberge pour la meilleure thèse en humanités. Susannah Taylor, diplômée de notre programme en service social, s’est vu attribuer le prix Joseph-De-Koninck pour la meilleure thèse de doctorat dans un programme interdisciplinaire. Clothide Parent-Chartier, diplômée de notre programme de maîtrise en développement international et mondialisation, a quant à elle reçu le prix Joseph-De-Koninck au niveau de la maîtrise.

Aucune de ces réalisations n’aurait été possible sans le travail acharné des étudiants et le dévouement de leurs superviseurs, des membres du comité de bourses, ainsi que du personnel de nos neuf unités et du Bureau des études supérieures. Merci à tous pour leurs remarquables efforts.

La dernière année a été marquée par le changement : nous avons consacré une grande partie de notre énergie à nous adapter à nos nouvelles responsabilités découlant de la restructuration des études supérieures sur le campus. Notre objectif tout au long de cette transition consiste à rapprocher le plus possible l’administration des étudiants des cycles supérieurs, tout en enrichissant leur expérience de mille et une façons.

À mesure que les universités continuent d’explorer ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas en matière d’études supérieures, nous devons nous assurer que nos programmes de maîtrise et de doctorat, déjà fort solides, préparent les étudiants le mieux possible à intégrer un marché du travail en évolution constante, sans perdre de vue la rigueur scolaire qui nous distingue.

Au cours de ma dernière année en tant que vice-doyen, je prévois aborder plusieurs défis nouveaux et récurrents. Mes collègues et moi travaillons à arrêter un plan panuniversitaire concernant le programme de bourses d’admission pour venir adéquatement en aide aux étudiants des cycles supérieurs. Nous accueillons avec plaisir la décision de l’Université qui, au printemps 2018, a annoncé qu’elle réduirait les droits de scolarité des doctorants internationaux au niveau des droits payés par les étudiants canadiens. Or, nous devons aussi nous assurer de tout mettre en œuvre pour attirer les meilleurs candidats vers nos programmes de maîtrise et de doctorat.

Nous travaillons aussi à mettre sur pied de nouveaux programmes de doctorat à la Faculté des sciences sociales; quelques-uns de nos départements explorent en outre la possibilité de créer de nouveaux programmes de maîtrise professionnelle ou des programmes d’un an exclusivement à base de cours.

Enfin, il est clair que la réussite de nos étudiants aux cycles supérieurs dépend intrinsèquement de notre capacité à répondre à leurs besoins complexes en matière de santé mentale. Un sondage récemment réalisé auprès d’étudiants aux États-Unis a révélé des taux élevés d’anxiété et de dépression chez plus d’un tiers des participants. Certes, il n’existe aucune solution rapide, mais la Faculté et l’Université peuvent entreprendre un dialogue qui s’impose depuis longtemps pour offrir le meilleur soutien possible à nos étudiants.

Michael Orsini, Vice-Doyen aux études supérieures

Haut de page